RÉSISTANCES ! Dans son irrésistible couverture rose bonbon, ce numéro vous emmènera à la découverte d’auteur·rices tenaces, de textes coriaces, traduits, relus et édités par des traducteur·rices acharné·es qui ont toujours à coeur de mettre en valeur des langues et des littératures minorées qui continuent de résister à l’hégémonie linguistique et culturelle. Un avant goût de ce CAFÉ :
- Préambule ; Ma conscience ; Ouvrez la porte : poèmes d’Euphrase Kezilahabi, traduits du swahili par Aurélie Journo
- Lumumba n’est ni vivant, ni mort : trois poèmes d’Abdillahi Qarshe, Haawa Jibril et Cabdi Muxumed Amiin, traduits du somali par Samme Sheikh et Özsu Riv
- Les oiseaux fuient la banlieue : une nouvelle d’Ana Marija Grbić, traduite du serbo-croate par Marie Van Effenterre
- Une ferme florale : extrait d’un roman d’Ibtisam Azem, traduit de l’arabe par Samira Agrade
- Méthodes révolutionnaires pour nettoyer votre piscine : extrait d’une pièce de théâtre d’Alexandra K*, traduit du grec par Aude Fondard
- Pressentiment : extrait d’un roman de Mira Aurelia Eskelinen, traduit du finnois par Prunelle Blanc
- Dans le lojman : extraits d’un roman d’Ebru Ojen, traduits du turc par Özsu Riv
- Kathmandu : un poème de Lívia Lemos Duarte, traduit du portugais par Olivia Gutherz et Ângelo Ferreira de Sousa
- Le vieux Dur-d’esprit : une nouvelle de Thöndrupgyäl, traduite du tibétain par Mathilde Abadie
- Les Cygnes : une nouvelle de Jan Němec, traduite du tchèque par Chantal Dauphin
- J’ai gravé mon nom sur les murailles de Diyarbekir : un poème de Rojen Barnas, traduit du kurde par Mariéva Chalvin
- Dans les ateliers d’écriture, il y a longtemps : un poème d’Iryna Batakova, traduit du russe par Julie Bonin
- Titanics africains : extraits d’un roman d’Abu Bakr Khaal, traduits de l’arabe par Noémie Coppey
- Drame et autres poèmes : poèmes Zheng Xiaoqiong, traduits du chinois par Lucie Morel
- Premiers jours de la trêve : un poème de Yahya Ashour, traduit de l’arabe par Noémie Coppey
- Boulangerie Barsi : une nouvelle de Hussam Hilali, traduite de l’arabe par Pierre Girard