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Ravet-Anceau Tuer n’est pas aimer Jean-Pierre Bocquet Polar 27 Août 2018

Tuer n’est pas aimer, un polar en Nord surprenant !

« J’arpente les parfumeries en quête d’une nouvelle femme à aimer. À Dunkerque, Anne, j’ai dû la tuer. Ce n’était pas une partie de plaisir mais il le fallait. Elle est morte heureuse, c’est tout ce qui compte. Le commandant Dubois m’a dans sa ligne de mire, je le sais. Surtout depuis que le Grisard a été retrouvé mort devant chez moi. Je n’y suis pour rien cette fois ! Je vais d’ailleurs lui prouver mon innocence en enquêtant avec lui. Le commandant, si coriace soit-il, ne me fait pas peur, il n’a aucune preuve contre moi pour le meurtre d’Anne. Mon plan était infaillible : séduire, aimer, tuer. Ma future conquête n’attend que ça. Elle fredonne déjà notre chanson préférée. »

L’auteur en quelques mots

Ancien professeur agrégé de Lettre, Jean-Pierre Bocquet vit à Téteghem. Très tôt possédé par les démons du dessin et de la création poétique, il en nourrit ses cahiers d’écolier, trouvant là un exutoire à son imagination fertile.

C’est votre septième Polars en Nord, d’où vous vient l’inspiration ?

Je suis un imaginatif servi par un sens aigu de l’observation et une grande sensibilité. Du coup, le moindre détail devient prétexte à exploration des zones d’ombre où l’être humain court toujours le risque de s’abîmer dans le pire. Je crois que les forces qui nous travaillent sont insaisissables mais qu’elles peuvent servir de ponts et d’échafaudages à nos extravagances. Voilà pourquoi je n’en suis que la plume.

Pourquoi choisir la Côte d’Opale ?

J’ai toujours été fasciné par ce halo de mystère né de la conjonction de vastes étendues de sable fin incisées d’enclaves industrielles ou portuaires, flanquées de dunes ou de falaises, par la luminosité particulière du ciel qui enchante le regard, comme l’ont souligné entre autres Michel Butor et Alain Souchon, par le goût du labeur et de la liberté de ses habitants. J’y vois un décor propice aux eaux mêlées du polar, mixte inséparable de ténèbres et de lumière, de mort et d’amour.

Votre polar en trois mots :

Décalé. Non seulement tout y est narré par le coupable, mais le développement de l’intrigue est une perpétuelle remise en question des codes du bien et du mal.

Psychologique. Il interroge sur ce qui peut nous façonner en meurtriers et en même temps sur les impondérables d’une possible rédemption.

Lucide. Malgré la crucifixion de l’oint du Seigneur, occire son prochain fait plus que jamais florès. Je poursuis donc l’état des lieux en ce domaine.

9782359737301
11 x 17 cm, 272 pages 12 euros Acheter
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