Daniel Leclercq, une histoire de druide

Daniel LECLERCQ, né en 1949 à Trith-Saint-Léger, près de Valenciennes, a été formé à l’USVA. Mais le Nordiste a débuté sa carrière professionnelle à l’OM ! Il rejoindra ensuite le Racing club de Lens son club de cœur qu’il conduira jusqu’au titre de champion de France en 1998, mais cette fois comme entraîneur.

Amour du football

Dans un long entretien mené par Thierry MORNEAU, historien du football local, le Druide raconte sa carrière en détail et confie son amour pour le football.

Livre de 256 pages comprenant un cahier photos de 32 pages retraçant le parcours de Daniel LECLERCQ.


Trappeurs de rien – tome 2

Crotrappeursquette, Mike et Georgie, des héros qui n’ont toujours peur de rien !

Croquette est une véritable légende du Grand Nord, un trappeur intrépide, un chasseur mythique, un pisteur infaillible.
Enfin, c’est ce dont sont convaincus Georgie et Mike, ses meilleurs amis, ses fidèles compagnons.

La chasse est terminée pour cet hiver, maintenant place à la pêche !

Après avoir observé un grizzli à l’oeuvre, Croquette décide d’initier ses compagnons à la technique de la pêche à la patte… en vain. Ce que les trois compagnons ignorent, c’est qu’un vieil indien, non loin de là, surveille leurs moindres faits et gestes.
Nos trappeurs feraient bien de rester sur leurs gardes !

Une bande-dessinée destinée aux tout-petits qui séduira par sa douceur et la bonhomie de ses personnages.


Rikuzentakata

pontnaoya006_1« Naoya, me semble-t-il, n’avait jamais atteint auparavant une telle puissance photographique qu’avec ces clichés affichés sur les murs blancs de son atelier, c’est du grand art, c’est impressionnant, on sent la même force de douleur,  la même intensité, la même profonde nécessité que dans ses premières images du cataclysme mais domestiquées, raffinées par le temps, orientées par la patience vers une plus grande complexité plastique. » Eric Reinhardt (préface)

Le 11 mars 2011, un puissant tsunami a frappé le Nord-Est du Japon en détruisant pratiquement tout sur son passage. Cette catastrophe a entraîné la mort de 20 000 personnes, laissé 100 000 sans-abri. Naoya Hatakeyama, photographe, est touché personnellement par ce drame qui efface une grande partie de sa ville natale, Rikuzentakata, et les repères de sa mémoire. Sur place l’inondation a atteint 16 mètres de hauteur et tout emporté.  Kesengawa, le précédent livre de Naoya Hatakeyama paru aux Editions Light Motiv en 2013, était un ouvrage sur la sensation de stupeur qui a suivi la destruction des villes côtières. Devant lui, le tsunami a fait table rase des lieux familiers. Naoya Hatakeyama regarde son  « pays natal » devenir un pays étranger.  La reconstruction accentue l’écart, éloigne encore ce qui existait avant.  « La carte géographique est devenue muette » écrit Naoya Hatakeyama. Cinq ans après le tsunami, la ville Rikuzentakata est un immense chantier de travaux publics qui modifiela perception même du paysage. Le seul horizon stable est celui de l’embouchure de la rivière Kesen vers la mer…

Depuis cinq ans, Naoya Hatakeyama est debout dans un présent qui s’est répandu, comme l’eau répandue par le raz-de-marée. Face à ce décor inconnu, situé au lieu de son enfance, il avance image après image, comme on dirait pas à pas, pour remettre le temps en marche. Reconstruire du passé, et revivre…

Le livre Rikuzentakata est l’histoire de cet effort et de cette patience.

Note de l’éditeur, Août 2016.

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Extrait du texte Paysage biographique de Naoya Hatakeyama :

Quand je vais m’asseoir sur les marches de la digue en béton devant notre maison et que je regarde la surface de l’eau de la rivière Kesen ou la montagne Hikami au loin, je me sens apaisé, comme je l’ai toujours été depuis l’enfance à ce même endroit, mais c’est une grande douleur de devoir aussitôt repousser ce sentiment car, dès que je regarde derrière moi, ce qui devrait se trouver là, notre vieille maison, les arbres, la ville, tout a disparu, et il ne reste que d’immenses étendues dévastées où, par endroits, poussent des herbes folles. Ce spectacle vide, c’est la réalité, et si je fais l’effort de tenter de m’en convaincre, je ne sais soudain plus si je suis moi-même encore la même personne.Le temps, l’histoire, qu’est-ce que c’est, au fond ? Est-ce que c’est ce qu’indiquent les aiguilles des montres ou les tableaux chronologiques ? Non, ça ne peut pas être cela. Personnellement, ce temps si pesant que j’ai vécu juste après le tsunami, il m’est totalement impossible de l’appréhender de la même façon que mon expérience habituelle du temps. Le temps, à ce moment-là, était une chose totalement différente de ce qu’indiquent les montres ou les calendriers. Le temps, à ce moment-là, bougeait en emmêlant mes sentiments et le monde extérieur, et je ne peux le définir autrement que par ce mouvement; les aiguilles des montres ne plaquaient-elles pas simplement leur froide mesure  sur cette réalité particulière, incomparable à quoi que ce soit ? Dans l’amalgame de cette immense catastrophe générale dite naturelle avec mon temps personnel, n’était-ce pas l’immaîtrisable de l’« histoire individuelle » qui apparaissait ? Et le paysage qui apparaît maintenant à Rikuzentakata, n’est-il pas le résultat de l’anéantissement de notre époque actuelle par un temps d’avant l’histoire, un temps que l’on pourrait appeler « préhistoire ou histoire naturelle » ?


En pleine tête

Quadruple meurtre chez un médecin lillois. Mode opératoire de l’assassin : deux balles tirées dans la tête. Parmi les victimes, le policier Jacques Burier. Sur son temps personnel, il s’intéressait à une affaire non élucidée. Et si sa mort y était liée ? En charge de l’enquête, les capitaines Sylvie Monin et Frédéric Preux voient les pistes se multiplier. Les choses se corsent lorsqu’ils font connaissance de leur nouvelle supérieure, l’acariâtre commissaire Lengrand. La tâche des deux policiers s’annonce décidément difficile. D’autant que l’enthousiasme du début n’est plus là : Sylvie déprime et pense de plus en plus à quitter la police…

7ème polar en nord

Originaire de Lille et professeur de français retraité, Emmanuel Sys est un auteur chevronné : En pleine tête est son septième Polars en Nord. Il livre ici un nouvel épisode des aventures de ses personnages fétiches, les capitaines Sylvie Monin et Frédéric Preux. Un opus où toutes les surprises sont permises.


eau ! Histoire, secrets et richesses

On la dit parfois inodore, incolore et sans saveur. Et pourtant, sans eau, pas de vie ! Essentielle, dotée de propriétés étonnantes, présente sous une infinité de formes, principale créatrice de nos paysages, compagne de tous les jours, l’eau est aussi fragile, maltraitée, menacée…

eau ! Histoire, secrets et richesses met en lumière les multiples aspects de cette  ressource étonnante et invite à une exploration  curieuse et inédite du monde passionnant de l’eau.

Savez-vous…

que 72 % de la surface de la Terre est recouverte d’eau ?
que la recette du gâteau à l’eau est délicieuse ?
que le calcaire contenu dans l’eau est bon pour la santé ?
qu’il existe en France une police de l’eau pour protéger milieux et espèces aquatiques ?
que chaque Français consomme en moyenne 137 litres d’eau par jour ?
que la quantité d’eau présente est restée quasi constante depuis la formation de la planète ?
qu’il faut 500 litres pour produire un kg de papier ?
que le corps d’un nourrisson est composé de 75 % d’eau ?
qu’un chêne adulte peut «transpirer» 500 litres de vapeur d’eau par jour en été ?
que l’eau de cuisson des pommes de terre peut vous débarrasser des mauvaises herbes ?

Un florilège d’informations dans des domaines très variés

Histoire, géographie, chimie, météorologie, diététique, agriculture, industrie, pêche, botanique, biologie,  économie, jardinage : le sujet est abordé sous toutes ses facettes. Anecdotes, astuces, repères chronologiques, points pratiques et juridiques, zooms sur la flore et la faune de l’eau, témoignages éclairés d’experts ou de passionnés (sourciers, mariniers…), citations littéraires, quizz et listes facétieuses, et même recettes de cuisine s’enchaînent pour brosser un tableau complet et vivant de cette étonnante ressource planétaire.

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/emissions/picardie-matin/histoires-eau-1103637.html

 


Sauvons les enfants

Dans le Nord-Pas-de-Calais, la première grande rafle de Juifs a lieu le 11 septembre 1942 alors que les persécutions raciales sont en vigueur depuis octobre 1940. À Lille où le convoi de déportés juifs doit quitter la gare de Fives, des cheminots improvisent l’évacuation de plusieurs dizaines d’enfants et de quelques adultes. Cet acte de résistance marque la naissance du comité lillois de secours aux Juifs.

Sauvons les enfants, une histoire du comité lillois de secours aux juifs

Pour la première fois, un livre retrace cet événement qui peut être considéré comme l’un des principaux sauvetages de Juifs en Europe occupée. L’auteur a recueilli les témoignages d’enfants sauvés, mais aussi de familles de membres du comité de secours. Ce travail de recherche raconte la traque de la communauté juive et le destin des membres du comité de secours qui ne furent jamais reconnus comme résistants. Ce livre rend hommage au courage de ces oubliés de l’histoire de l’Occupation du Nord-Pas-de-Calais.

Conseiller à l’office de tourisme de Lille, Grégory Célerse accomplit un travail de recherches inédit sur la Gestapo en France. Il a publié en 2011 et en 2013 deux ouvrages sur la police secrète allemande aux éditions Les Lumières de Lille. Il organise également des circuits de visites thématiques sur l’histoire des deux guerres mondiales.

A voir : reportage sur France 3


Supers tome 2 : Héros

Frédéric Maupomé et Dawid ont eu une année pour vous concocter Héros la suite des aventures de Mat, Lili et Benji. Nous devons vous prévenir, ce n’est pas de tout repos ! Alors, si vous avez lu, relu, adoré, savouré le premier tome de cette tétralogie ou si vous ne connaissez pas encore, n’attendez plus et courez en librairie vous procurer la bande dessinée !
Prêts à découvrir comment nos trois protagonistes gèrent leur double vie ?

Dans le deuxième tome de cette série, nous retrouvons la fratrie aux super-pouvoirs dont la double vie s’organise désormais entre souhait de venir en aide aux autres et  quête de normalité. Sans oublier que les trois orphelins doivent, en plus du reste, vivre avec le lourd secret de leur abandon.

Mat, Lili et Benji jonglent donc désormais entre école et poursuite du criminel connu sous le nom de ‘‘Pyroman’’. Mais depuis un malencontreux cliché paru dans les journaux, les rumeurs vont bon train sur les nouveaux super-héros qui opèrent en ville. Ils vont alors devoir redoubler d’efforts pour ne pas être découverts. Les choses s’annoncent plus compliquées que prévu…

Aventures, émotions, réflexions

Mêlant aventures, émotions et réflexions sur la vie, Supers touche aussi bien les adultes que les plus jeunes . Dans cette série, les auteurs réussissent un tour de force en abordant des thèmes forts comme la quête d’identité, la famille, la solitude et la différence. Cette subtilité permet ainsi aux jeunes lecteurs de s’identifier en confrontant leur vie quotidienne à celle de Mat, Lili et Benji, tout en rêvant à une vie extraordinaire grâce aux facultés hors du commun dont sont dotés ces trois personnages et qui donneraient envie à n’importe quel enfant !

Extraordinaire !

Parmi les 350 nouveautés jeunesse de l’année, le tome 2 de notre série Supers, écrite par Frédéric Maupomé et dessinée par Dawid, remporte le prix jeunesse 2016 de l’ACBD (Association des Critiques et Journalistes de Bande Dessinée) !
Et au-delà du tome 2 primé, c’est bien l’ensemble de l’intrigue qui est salué par les journalistes et critiques. « Entièrement mis en scène du point de vue des enfants, le récit captive les jeunes lecteurs autant par son action trépidante que par sa proximité avec l’intimité des personnages », souligne le communiqué officiel du jury.

Baby spot

« Avec les films c’ est plus facile, parce que quand les images t’ envahissent et que t’ arrives pas à les effacer, tu peux te consoler en te disant que, comme dans les cauchemars, tout est faux, que rien de ce que tu vois dans ta tête n’ est vrai et que bientôt tout va disparaître pour toujours. Mais ce qui est arrivé au Zurdo, et aussi à Lucas, je sais que c’ est arrivé pour de vrai, voilà pourquoi ça ne sort jamais complètement de ma tête. C’ est pour ça que je veux écrire, pour voir si j’ arrive à faire sortir toute cette histoire et à la laisser pour toujours sur le papier. »

Tomás, un garçon de douze ans, vit dans une banlieue de Madrid. Un soir d’ août, son ami Lucas est retrouvé pendu à une poutre, sur un chantier abandonné.
Tomás se met alors à écrire. Son récit prend l’ apparence d’ un roman noir.


Louis Quételart architecte au Touquet-Paris-Plage

Cette monographie consacrée à Louis Quételart relate la carrière d’un des architectes ayant forgé l’identité architecturale de la station du Touquet de l’entre deux guerres.

Louis Quételart (1888-1950) installe son agence au Touquet en 1912 et y réside jusqu’à son décès en 1950. Il tire de son enracinement géographique et de son goût de la modernité les moyens de construire le style touquettois moderne qui contribue à forger l’identité du Touquet, villégiature prisée de l’entre-deux guerres. Ce style personnel est annoncé dès 1925 avec la conception de son habitation personnelle et se développe particulièrement dans la conception de villas pour une clientèle variée jusque la fin des années 1930. L’architecte transpose les qualités de ses espaces domestiques à d’autres programmes : pavillons pour les expositions internationales de 1937 à Paris et de 1939 à Roubaix, quelques hôtels, l’aéroport, le phare et le plongeoir de la piscine du Touquet qui devient le symbole du renouveau de la station après la seconde guerre mondiale. La quantité et la qualité de son œuvre construite, l’intérêt de ses écrits, la diffusion de ces projets au travers des revues et publications d’architecture, en font une des figures essentielles de l’architecture régionale en France. La nature même de son travail met au jour les relations complexes qu’entretiennent modernité et régionalisme dans l’architecture de la première moitié du XXe siècle.


Réfugiés

Cinq pays, cinq camps, dont ceux de Calais et Grande Synthe, et chaque fois, les regards croisés d’un journaliste, d’un photographe et d’un dessinateur.
Cette co-édition Arte/invenit prend aux tripes, l’ouvrage est émouvant, sans verser dans le larmoyant. On découvre la réalité par différents prismes, on dépasse les images habituelles de migration, d’exode, de fuite, pour rencontrer un enfant, son père, un voyage, un destin, des rêves, le quotidien. A Calais et Grande Synthe, les textes sont de Didier Daeninckx, les photos de Gaël Turine, et la BD est signée Cyrille Pomès. Participent également à l’ouvrage : Reza, Atiq Rahimi, Laurent Van Der Stockt, Christina Malkoun, ou encore Reinhard Kleist… Les grands témoins, aussi, sont de partout et rapportent ce qu’ils ont vu au Népal, au Tchad, au Liban, en Irak, au plus proche de quelques-uns des soixante millions de réfugiés que compte notre monde.
Un livre en écho à la série multimédia (à voir ici / Yolande Moreau réalise le documentaire pour Calais et Grande Synthe).


Portraits de Séoul 

Les éditions Hikari ont fait le choix d’emmener les voyageurs à la découverte d’un pays via des portraits d’habitants, qui servent de guides ! Une douzaine de portraits habite l’ouvrage consacré à Séoul : on rencontre ainsi Ganseo, prêtre catholique, Michael, youtubeur, Bokyoung, dessinatrice de BD, ou Karim, entrepreneur, qui livrent ensuite leurs coups de coeur, resto, shopping, visites… L’aventure Hikari Éditions est née à Séoul il y a deux ans à l’occasion de son tout premier titre : Vivre la Corée. Depuis, les éditions comptent plus d’une trentaine de livres et guides de voyage. Portraits de Séoul, c’est l’œuvre d’une rencontre entre Anthony Dufour, journaliste français ayant vécu dix ans en Corée et de Minju Song, traductrice coréenne ayant grandi à Séoul. Ensemble ils nous dévoilent le vrai visage de Séoul.« Séoul, c’est un choc, un décor violent et radical, où les lumières, les immeubles, les sons, dépassent toujours les doses maximales prescrites. Séoul, c’est la capitale high-tech de l’Orient extrême. » C’est en tout cas la première vision qu’on en a. Et pourtant Séoul, c’est bien plus que ça : une manière de vivre, de penser, de réagir ; la rencontre avec ses habitants aux parcours hétéroclites donne à voir la diversité de la ville, pour mieux comprendre son cœur, ses émotions, son rythme et ses secrets.


Nord

Un livre photo absolument fabuleux : au premier regard, on découvre une oeuvre d’art abstraite, puis peu à peu, on se rend compte qu’il s’agit de vues aériennes (toujours le même protocole : 450 mètres d’altitude). Ici un chantier, là une toiture, on ne se lasse pas d’observer le moindre petit détail.

Vu du ciel

En observant leurs évolutions, Jérémie Lenoir nous livre un regard distancié et objectif sur nos territoires et un minutieux travail de composition tendant vers l’abstraction. Entre 2014 et 2015, le plasticien se focalise sur un espace géographique entre Nord-Pas-de-Calais et Flandres, le long d’un axe Arras-Anvers. Pendant ces deux années, il s’est tout autant intéressé au bassin minier qu’à la métropole transfrontalière, aux enjeux de l’extension urbaine et à ceux de la reconversion du patrimoine industriel. Le projet Nord est profondément ancré dans le réel. Pourtant, s’inspirant de peintures de Soulages, Rothko ou Malevitch, le photographe prend le parti de nous faire voyager dans un monde abstrait… Une relecture des territoires contemporains dans laquelle dialoguent le réel et l’imaginaire, la présence et l’absence, le retrait et l’attrait, le recul et l’abandon.

Le coup de coeur des libraires


Les errances du Vaurien

« Lorsque j’ai vu pour la première fois les cahiers de Cecilia (remplis au fur et à mesure de ses lectures du livre ‘Le Fripon divin’), j’ai été éblouie par cette composition libre et graphique, par ces textes qui sont partie intégrante des images. Que ces dessins aient un sens qui puise dans un mythe, n’a fait que renforcer mon envie de l’éditer. Cecilia s’est approprié une légende amérindienne dont j’affectionne particulièrement le personnage – nommé, pour ce livre, le Vaurien -, pour ses ambiguïtés et ses imperfections. Voici le travail de cette jeune auteure édité pour la première fois ! »

Cyprienne Kemp, éditrice.

Ouvrez ce livre, dont la liberté de ton vous happera au fil des pages, laissez-vous transporter dans l’histoire du Vaurien, de son évolution vers l’humanité. Et en fin d’ouvrage, approfondissez vos connaissances sur cette tribu amérindienne, les Winnebagos.


Arsenal et vieux dentiers

À 70 ans, Hortense Petitpeu travaille comme femme de ménage pour arrondir ses fins de mois. Lorsque l’imposant directeur Lecroc lui demande de nettoyer son bureau, sa vie bascule : elle vide la mauvaise poubelle et y trouve un revolver ainsi qu’une liasse de billets. La sage Hortense nourrit alors une obsession : rapporter l’argent et l’arme en douce. Mais à force de gaffes, sa situation empire. Elle se retrouve avec un gaillard patibulaire et pas très futé aux trousses, alors qu’elle file, avec son amie Katia, à Étretat pour dépenser le magot. Un drôle de polar, dans tous les sens du terme !