Figures essentielles de l’art français du XXème siècle, Camille Claudel (1864-1943) et Paul Claudel (1868-1955) forment une remarquable et géniale fratrie. Biographie vivante sous forme de miscellanées, « Tout sur Camille et Paul Claudel (ou presque) » retrace leurs vies depuis leur naissance dans le Tardenois, les amours et les carrières de la sculptrice et du poète-ambassadeur et aborde de façon accessible leurs oeuvres-phares, la genèse et les coulisses de leur créativité. Une exploration menée avec sensibilité par l’autrice Sylvia Bienaimé Turchi, avec la participation du conseil scientifique de l’association Camille et Paul Claudel, de l’accès au fonds d’archives et d’oeuvres de l’association, à celui de l’indivision Paul Claudel et du musée Camille Claudel de Nogent-sur-Seine.
Ces actes sont le reflet de la journée d’études consacrée à Jacques d’Adelswärd-Fersen (Paris, 1880 -Capri, 1923). Celle-ci a confirmé le nouvel enthousiasme que génère aujourd’hui l’œuvre de Jacques d’Adelswärd-Fersen. Ses dimensions littéraires et culturelles sont ici examinées selon des approches disciplinaires différentes et croisées par des chercheurs de divers horizons.
Qui n’a pas entendu parler de Michel Strogoff et ses yeux brûlés, ou du très mystérieux Capitaine Nemo?? Qui connaît Jules Verne (1828 – 1905)?? Si l’aventure extrême est l’ingrédient principal de la centaine de ses romans, la vie de l’écrivain semble plus rangée. Le natif de Nantes, l’étudiant parisien, le résident du Crotoy qui s’est enraciné à Amiens pendant plus de trente ans jusqu’à sa mort, le mari d’Honorine et le père de Michel, l’écrivain amoureux de la mer qui rêvait de percer dans le théâtre, a en effet peu partagé son intimité.C’est l’énorme succès de ses Voyages extraordinaires, fruit de son imagination, de ses talents visionnaires nourris par une grande curiosité pour la science et de sa singulière collaboration avec l’éditeur Hetzel, qui a projeté le petit bourgeois du XIXe, conseiller municipal, grand travailleur et voyageur sur le devant de la scène.Cette encyclopédie fourmillante d’informations et de gravures spectaculaires rend un hommage vivant à l’écrivain français le plus traduit dans le monde et dont la lecture fascine toujours autant grands et petits. À lire au gré de sa fantaisie et de ses envies.
Tonique et gai, bourré de surprises, de textes courts, d’images rares et colorées, de jeux et d’activités, le livre raconte toutes les facettes de l’homme et du poète exceptionnels que fut Jean de La Fontaine.
« Monsieur Boris Vian, je vous fais une lettre », pourrait être l’esprit de cette enquête poétique de Marc Dufaud. Chacun connait la chanson Le Déserteur, mais qui connait l’histoire de ce simple morceau de musique et des quelques paroles qui allaient diviser la France et bouleverser le destin de Boris Vian ? Hué, chahuté, cible d’attaques, Vian n’énonçait pas, il dénonçait. Au lance-flamme. Sourire narquois en coin. Sous prétexte de nous raconter l’histoire d’un texte mythique, Marc Dufaud évoque de manière vivante et « swing » Boris Vian, le jazz, Paris et la province d’alors ; et, surtout, l’engagement d’une époque où la chanson était encore une arme de contestation massive l’esprit reconnaît sa voie et le cœur sa raison.
– À PROPOS DE L’AUTEUR –
Marc Dufaud est écrivain et réalisateur. Grand spécialiste du rock, de la littérature français et du cinéma, son travail scrupuleux et inspiré est reconnu par la critique. Il est aussi le réalisateur du long-métrage Daniel Darc, Pieces of My Life et travaille à l’édition des inédits de Daniel Darc, à paraître prochainement dans la collection Le Chant des possibles, aux éditions invenit.
Environ 200 textes, illustrations, jeux, documents et photos 4 parcours thématiques Biographie complète
– RÉSUMÉ –
Flamboyant Alexandre Dumas!
Né en 1802 et élevé à Villers-Cotterêts, dans l’Aisne, fils de général, père d’un nombre « incalculable » d’enfants dont le romancier Alexandre Dumas fils, chasseur émérite et gastronome, ami loyal et amant « aimeur », grand voyageur et curieux de tout, Dumas eut une vie aussi intense et rocambolesque que son oeuvre est diverse et captivante.
Après le succès de Tout sur La fontaine (ou presque) de Martine Pichard, cette nouvelle petite encyclopédie ludique et fourmillante d’informations aborde toutes les facettes, éclairées dans leur contexte historique et littéraire, de cet écrivain phénoménal.
En rétablissant l’image de l’artiste accomplie, trop longtemps réduite à la « Femme qui pleure » telle que l’a peinte son amant Picasso entre 1936 et 1943, cet ouvrage restitue toute la richesse de l’existence d’une femme de caractère, photographe et peintre au talent salué par les plus grands artistes ou intellectuels de son temps.
L’auteure a eu le très rare privilège de pouvoir s’entretenir longuement avec Dora Maar (1907-1997) trois ans avant sa mort. Son travail donne à comprendre une personnalité aussi complexe qu’attachante et restitue enfin l’image juste de cette femme qui demeurait recluse depuis vingt ans dans sa maison de Ménerbes ou son appartement parisien. Si le monde avait oublié qu’elle eut une vie d’artiste avant comme après son idylle avec Picasso, les nombreux documents inédits mis à disposition par ses héritiers et réunis dans cet ouvrage déchirent le voile du mystère Dora Maar.
Victoria Combalía est née en 1952 à Barcelone. Elle est aujourd’hui historienne, critique d’art, professeure à l’université de Barcelone, docteure en Histoire de l’art et commissaire d’exposition. Spécialiste de Joan Miró, Antoni Tàpies et Dora Maar, elle a publié, entre autres ouvrages, Études sur Picasso (1981), Picasso-Miró. Regards croisés (1998), Amazones au pinceau (2006), Muses, mécènes, amantes. Six femmes autour du surréalisme (2017). Elle a été faite chevalière des Arts et des Lettres (2003) pour sa grande contribution à la connaissance de Dora Maar.
La presse l’a surnommé la « Panthère noire » quand il était boxeur professionnel. Des étiquettes, on lui en collera encore beaucoup : « redresseur de vertèbres », « sorcier », « Sénégalais aux 54 000 guérisons »…
Passionné d’anatomie, pionnier non diplômé de la chiropractie, Mamadou N’Diaye a soigné des milliers de patients. Riches ou pauvres, ils ont tous piétiné devant la porte de son « cabinet médical ».
La médecine officielle l’a traîné devant les tribunaux. Mais le nombre considérable de ses « miraculés », et parfois leur notoriété, ont rendu intouchable le « bon docteur Mamadou ».
Le guérisseur de Roubaix est retombé dans l’oubli après son décès en 1985. Puis la découverte d’un vitrail l’a remis en lumière. Le célèbre musée La Piscine expose aujourd’hui ce portrait que lui avait offert une tante du roi Baudoin… C’est donc un peu de l’histoire du royaume de Belgique que vous raconte aussi ce livre.
Jacques Geesen a exercé pendant trente ans la profession d’huissier à Lille avant de devenir magistrat. Son goût pour l’enquête, sa rigueur juridique et son intérêt pour les parcours singuliers l’ont conduit à s’intéresser au phénoménal guérisseur de Roubaix.
Bernard Pivot, une biographie, aux éditions les Lumières de Lille.
Présentation
Il n’existait pas de biographie de Bernard Pivot. Pourtant, ce journaliste occupe une place unique dans l’histoire des livres en France.
Résumé
Il a su maîtriser l’art de se mettre à la place du public pour poser les bonnes questions aux écrivains. Tout son parcours est dédié aux livres, à l’amour de la lecture et de la langue française : ses émissions littéraires, notamment Apostrophes, restent des références. Bernard Pivot aurait pu utiliser sa notoriété et son énorme rayonnement, en France et dans le monde, pour accéder à des fonctions de pouvoir qui lui ont été d’ailleurs proposées. Mais il a toujours préféré son « métier de lire » et d’interviewer. Pivot est proche des gens, aime le foot, sport populaire par excellence, et connaît le bon vin. Il ne fait pas partie de la « haute intelligentsia », même s’il est conscient de son influence, plus subtile à ses yeux qu’un quelconque pouvoir. Cet honnête homme ne se prend jamais au sérieux, même s’il préside l’Académie Goncourt depuis 2014. Il était donc temps de lui consacrer une biographie, à lui qui a donné le goût de lire à des générations de Français.
L’auteur
Né en mai 1947 à Hazebrouck, Bernard Declerck a fait toute sa carrière au Crédit Mutuel, dans le Nord. Fan d’Apostrophes, il s’est lancé le pari fou de rendre un hommage à Bernard Pivot. Depuis plus de vingt ans, il a consulté des centaines d’ouvrages et d’articles de presse, passé en revue le parcours professionnel de Bernard Pivot, regardé ses émissions, interrogé ses proches. Pour son premier ouvrage, il s’est attaqué à un sommet : l’une des grandes figures françaises du livre.
Ce récit historique est inspiré de faits réels qu’a vécus Valentina Nikolaiéva Tichonowa, née à Russko en 1923 en Russie. Elle y coule une jeunesse heureuse, en pleine campagne, le long de la rivière Msta.
Puis elle passera son adolescence à établir les fondations de son avenir d’enseignante.
Mais l’opération Barbarossa en 1941, malgré un traité de non-agression signé par Hitler avec l’Union soviétique, va bousculer son
destin. Valentina, comme ses camarades Lisa et Tamara, sont raflées pour rejoindre un camp de « travailleuses de l’Est » en Allemagne, à Ühingen.
À la libération, elle est face à une terrible alternative : rentrer chez elle retrouver les siens, ses bien-aimés, dont elle est séparée depuis si longtemps ou accepter le déracinement, en suivant à Roubaix, par amour, un prisonnier français qu’elle a connu au stalag.
Deux traversées : l’une, le voyage forcé en Europe de l’ouest ; l’autre, le rêve, la recherche d’un statut perdu enfin retrouvé, qui lui a permis de transmettre l’âme de sa Russie natale.
L’auteur, Jacques Messiant, est Chevalier des Arts et des Lettres (1999), lauréat de divers prix littéraires (prix Georges-Goyau à l’Académie française en 2001, Grand Prix des Lettres à la SSAA à Lille en 2007, Prix Luc Verbeke-B en 2015, etc). Il signe ici son cinquième roman, posant le problème de l’immigration russe après la Seconde Guerre mondiale.
« J’ai voulu être avocat, je suis devenu poilu.
J’ai choisi d’être prêtre, je suis devenu avocat.
J’ai voulu être éducateur d’enfants, je suis devenu vicaire.
J’ai employé Yvonne et Lucie, la presse a écrit que j’avais le diable au corps.
J’ai sauvé 40 enfants juifs, la justice m’a condamné.
J’ai voulu rester dans le Nord, l’Église m’a exilé dans le sud.
J’étais oublié, mais Israël m’a déclaré « Juste parmi les nations ».
J’ai été frappé par le cancer, je me suis mis à revivre.
Et depuis que je suis mort, certains m’ont ressuscité… »
Jacques Geesen a enquêté pendant plusieurs mois pour écrire cette histoire de Robert Stahl (1893-1983). Biographe inventif et rigoureux, l’auteur, qui fut huissier à Lille pendant 30 ans, nous fait revivre le parcours d’un avocat et prêtre lillois, injustement chassé du Nord, et exilé à Antibes.
C’est le deuxième livre de Jacques Geesen. Il a publié aux Lumières de Lille en février 2015
Je suis l’huissier… C’est un beau métier !
C’est l’histoire d’un gamin d’un café de Dunkerque devenu « prince de la nuit », le récit d’une vie folle et débridée, vouée à la scène, aux rêves et aux lumières. Patrick Robert brosse le portrait de Claude Thomas, fondateur des Folie’s de Paris, le célèbre cabaret lillois. Il raconte la vie de cette figure du monde du spectacle nordiste qui a ensuite bourlingué de Québec à Reno, Las Vegas, Marrakech, Bangkok et, aujourd’hui, Hallennes-lez-Haubourdin ! Une passionnante succession de réussites et de chutes qui démontre une formidable envie de vivre… Voilà la biographie de Claude Thomas, un homme entier qui cultive dans son jardin des fleurs nommées amitié et générosité. Qué bonheur !
L’auteur
Patrick Robert, né à Lille en 1947, a exercé une longue carrière dans les relations publiques. Il est président de la section amateur du LOSC. Après avoir écrit plusieurs biographies de personnalités nordistes, il publie un étonnant portrait de Claude Thomas, l’artiste fondateur des Folie’s de Paris, le grand cabaret lillois aujourd’hui disparu.
« Christian Clavier me scie, et ce, depuis longtemps ; en fait depuis que nous avons tourné notre premier film ensemble : « Les Bronzés. » Parce que j’avais déjà senti chez lui cet appétit, cette joie absolue et aveuglante de jouer la comédie. « Jouer », ce mot merveilleux, qui résume, d’une certaine manière, tout le travail du comédien, qui se plaît à être provisoirement un autre… » Préface de Patrice Leconte- Réalisateur de cinéma
Gilles Botineau est journaliste, réalisateur et producteur. Après Aldo Maccione – La Classe ! l’auteur nous révèle un autre artiste mythique, qui, au travers de ses rôles, peut se glisser, avec talent, dans la peau d’un Jacquouille pour nous faire rire, d’un Astérix pour réécrire l’Histoire de la Gaule ou dans le costume d’un Napoléon, afin de nous faire vivre un grand moment d’Histoire de France.
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.